mardi 24 mars 2015

Angleterre : Un sauveteur en piscine publique refuse de croire qu'un enfant se noie

Attention, les informations sont uniquement tirées de l'article de presse consultable à l'adresse suivante : http://www.telegraph.co.uk/news/uknews/1338912/Pool-lifeguard-refused-to-believe-boy-was-dying.html

Un adolescent est mort après qu'un sauveteur ait refusé de croire qu'il se noyait au fond d'une piscine publique.


Trois filles l'ont prévenu que quelqu'un était inconscient au fond du bassin. Le sauveteur a rétorqué qu'il s'agissait d'un tuyau pour produire des bulles. 

L'intervention à seulement débutée lorsqu'une quatrième personne est intervenue pour récupérer la victime. 

Le coroner signale une mort accidentelle qui aurait pu être évitée si le sauveteur avait réagi plus rapidement. Certes inexpérimenté, le sauveteur était le plus proche de l'incident. Alerté par les usagers, il aurait dû, dans le doute, plonger immédiatement. Une vie aurait probablement été sauvée. 

Le coroner précise que la piscine était bondée au moment de l'accident. La victime a sautée dans l'eau sans jamais refaire surface (une crise d'épilepsie serait à l'origine de la noyade). 

Un témoin déclare avoir précisé " pourquoi [le tuyau, ndlr] porte-t-il un short ? ". Le sauveteur aurait rétorqué : "c'est un tuyau, croyez moi !". 

Deux autres témoins précisent avoir passé cinq minutes à essayer de persuader le sauveteur à intervenir. 

Sur les conseils d'un avocat, l'accusé a refusé de témoigner lors de l'enquête. Il a toutefois déclaré dans un communiqué qu'il n'avait pas été en mesure de voir clairement le fond du bassin car la machine à vagues avait troublée l'eau. 

L'accusé, ayant douté de l'urgence de la situation a alerté un autre sauveteur. L'autre sauveteur n'aurait pas entendu le coup de sifflet qui lui était destiné ...

La coupure de presse précise que le sauveteur incriminé n'avait qu'une expérience professionnelle de 8 jours.

La justice remet en question :

1) Le niveau de sécurité général de l'établissement ;
2) La formation des sauveteurs ;
3) La fréquentation maximale autorisée dans l'établissement ;
4) L'utilisation de la machine à vague qui peut rendre la surveillance difficile.

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